« Tu fais de la Sophrologie ! Ah Ouais ! Super !!! … Mais c’est quoi en fait… » Première partie

« Tu fais de la Sophrologie ! Ah Ouais ! Super !!! … Mais c’est quoi en fait… »

(Annie, Oyonnax, juin 2017) 

 

La première fois que j’ai lu le mot Sophrologie, ça m’a fait penser un machin pour babacool, un truc avec de l’encens, avec des statuts à tête d’éléphant … Bref, ce n’était pas bien clair. J’avais déjà entendu ce mot au lycée ou ailleurs, on m’avait parlé de cette technique pour gérer son stress, mais bon, je n’y voyais aucun intérêt.

J’ai réellement découvert la sophro fin des années 90. Lors du forum des associations de Chambéry, je tombe au gré de ma visite sur un stand proposant de la Sophrologie, méthode pour gérer son stress. Mon pragmatisme et ma formation à la démarche scientifique me disent « ça a l’air bizarre ce truc ». Faut dire aussi que je n’ai jamais été branché New Age. La méthode semble pourtant simple et dénuée de cette référence. J’en parle à mon épouse et à des amis proches. Certains en ont fait, ils ont trouvé ça sympa et utile.  Après tout, pourquoi ne pas essayer, je verrai bien ensuite.

Je me retrouve quelques semaines plus tard dans un groupe d’une dizaine de personnes à faire des mouvements, tantôt assis sur une chaise, tantôt debout. Je participe à 7 ou 8 séances. Je me souviens notamment de la découverte d’une technique de neutralité, qui permet de se souvenir d’un moment neutre lorsqu’on est stressé et ainsi retrouver un peu de calme.  Je l’ai par la suite souvent utilisée.

« C’est pas tout ça, mais c’est quoi alors la Sophrologie ? »

Bien. C’est une méthode qui combine des exercices de respiration, de tension et décontraction musculaire et d’imagerie mentale. Elle peut servir à différentes fins, mieux être et gérer le stress, apprendre à se concentrer, mieux gérer la douleur, les acouphènes, se préparer mentalement, parler en public… Je me sers de ces techniques dans l’objectif du développement personnel. Ces techniques pourraient s’inscrire en complément d’une thérapie ordonnée par un médecin s’il considère que c’est adapté. Pour ma part, ce qui importe ce sont les outils, les techniques à transmettre. La sophrologie, comme la cohérence cardiaque d’ailleurs, doit être utile quand on en a besoin. Quand on est en réunion et qu’il faut convaincre, gérer des situations difficiles. Quand il faut se concentrer. Quand on est face à un jury. Quant on est en haut d’une piste de ski avant un chrono. Quand on a la trouille d’un examen. Quand on est en négo tendue avec un client ou un fournisseur. Quand il faut prendre une décision, et aussi après avoir pris une décision. Quand on a juste besoin de se recentrer…

 

A suivre…

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